Abus d’alcool et Doliprane : un mélange hautement explosif !

Dans le cas d’une addiction à l’alcool, il n’est pas conseillé de mélanger la boisson avec le Doliprane, ce médicament qui permet de lutter contre la douleur et la fièvre : des risques d’hépatite aiguë peuvent notamment survenir.

Doliprane : un médicament courant mais dangereux, s’il est mélangé avec de l’alcool

Indications du Doliprane

Le Doliprane est un antalgique et un antipyrétique qui contient du paracétamol : il est couramment utilisé pour lutter contre la douleur et faire baisser la fièvre. Il appartient donc à notre « pharmacie du quotidien » : il sert à soulager nombre de nos maux, à l’instar d’une panacée.

La douleur est une sensation complexe qui fait intervenir :

  • Des récepteurs (peau, organes, muscles, os) ;
  • Le réseau des nerfs (voies de communication de l’information) ;
  • les centres de la douleur (relayés par la moelle épinière et situés dans le cerveau).

Elle est souvent provoquée par des réactions inflammatoires liées à l’immunité, en raison d’infections, de traumatismes, d’allergies, etc. Elle est indissociable du raisonnement et de l’émotion qu’elle suscite — la souffrance —, et qui lui confère son caractère désagréable.

Pourquoi est-il déconseillé de mélanger alcool et Doliprane ?

Le paracétamol est, comme l’alcool, métabolisé dans le foie et éliminé par les reins. Cette voie commune de détox induit une réduction d’efficacité du traitement et de possibles complications : l’association des deux substances peut notamment conduire à des hépatites médicamenteuses ou à des hépatites aiguës en cas d’alcoolodépendance.

En cas d’alcoolisme chronique, comment prendre du Doliprane ?

En respectant un intervalle de huit heures au moins entre deux prises

En diminuant progressivement sa consommation d’alcool

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