Free : les clés d’un succès commercial retrouvé

Entre 2002 et 2017, Free, l’opérateur détenu par le groupe Iliad a connu une croissance forte grâce au cocktail d’une stratégie marketing offensive, une campagne de communication basée sur l’humour et la générosité des offres et des innovations technologiques avec une offre Internet, téléphone et télévision (Freebox – 6,52 millions d’abonnés fin 2017) ou à une offre mixant un prix agressif et un service généreux en termes de données 4G/5G (Free Mobile – 13.69 millions de clients fin 2017).

Mais deux années compliquées en 2018 et 2019, marquées par des pertes d’abonnés Freebox et Free Mobile partis vers des offres à prix cassés « à vie » chez SFR mais aussi du fait du lancement difficile de la Freebox Delta et de son prix jugé prohibitif ont cassé cette dynamique. L’opérateur dirigé par Xavier Niel (fondateur et propriétaire d’Iliad) et Thomas Reynaud (directeur général du groupe Iliad) est reparti depuis 2020 sur la voie de la croissance et du succès commercial tant en termes de chiffre d’affaires (4,1 milliards d’euros à la fin du 3ème trimestre 2022 contre 4,56 milliards d’euros fin 2018 en France) qu’en clients gagnés. Voici 5 clés pour comprendre cette renaissance.

Le lancement réussi de la Freebox Pop

Cette box (lancée à l’été 2020 avec la dernière version d’Android TV) vendue à petit prix (30 euros la première année puis 40 euros sans engagement) a bénéficié de plusieurs campagnes de communication basée sur les valeurs historiques de Free (liberté, transparence de tarifs, humour…) et permet d’avoir un débit Internet 5 fois supérieur à la Freebox Revolution (5 Giga contre 1 Giga pour la seconde).

D’après Xavier Niel, plus d’un million de clients à l’été 2021 bénéficiaient des services de cette box et notamment de la fibre optique.

Le succès de la fibre optique

Lors de la réunion des investisseurs du groupe Iliad en mai 2019 suite aux mauvaises performances commerciales, les patrons de Free se sont fixés une nouvelle stratégie globale pour l’opérateur. A ce titre, deux objectifs ont été présentés pour la fin 2024 dont voici le détail :

  • 30 000 000 prises fibre pour fournir une vitesse de connexion à Internet satisfaisante dans l’ensemble de l’Hexagone
  • 4 500 000 abonnés avec une Freebox compatible avec la fibre optique . Ces deux objectifs ont été atteints avec plus de 24 mois d’avance (4 400 000 clients sur plus de 7 000 000 d’abonnés au total et 29 800 000 prises fibre au 3ème trimestre 2022)

Ce succès peut aussi s’expliquer par une stratégie marketing (affichage sur l’ensemble du territoire surtout dans les zones rurales…), par des prix pouvant cibler n’importe quel client avec un débit Internet plus puissant (40 € hors promotion pour la Free box Pop – 5 Giga, 50 € hors promotion pour la Free box Delta – 8 Giga) mais également par une nouvelle vision initiée au sein de Free Mobile.

 » La période est pleine de contrastes. Nous n’avons peut-être jamais connu d’aussi bons résultats commerciaux […]

Thomas Reynaud, directeur général du groupe Iliad, maison-mère de l’opérateur Free

Une 5G accessible à tous, des abonnés Free Mobile au rendez-vous

Durant cette même réunion d’investisseurs, plusieurs autres buts avaient été fixés pour la fin de l’année 2024 :

  • 80% du parc d’abonnés en France doit avoir une ligne 4G/5G illimitée sur l’ensemble des clients Free Mobile. A date, cet objectif n’est pas encore totalement atteint mais est en bonne voie (9,99 millions d’abonnés sur un parc de clients de 14 millions – record historique depuis la création de Free Mobile en 2012, soit 71.1% du parc à fin septembre 2022)
  • 25 000 sites mobiles 4G/5G doivent être lancés d’ici la fin d’année 2024, au 3ème trimestre 2022, 23 000 sont déjà activés

Plus récemment, Free Mobile a appliqué un plan marketing redoutable :

  • Un forfait à -50% pour tous les clients Freebox Pop (présenté à l’été 2020),
  • Une ligne 5G accessible à tous les abonnés au forfait illimité et sans surcoût (depuis décembre 2020)
  • Un quota de données Internet augmenté à 210 Go en 4G/5G pour les non-abonnés Freebox

Cette stratégie à succès est aussi accompagnée d’une transformation sur l’achat de smartphones.

Free Flex : le succès du mobile subventionné façon Free

Free a lancé depuis le 3ème trimestre 2021, l’offre Free Flex qui permet de se procurer un smartphone à prix coûtant sur 24 mois, de le rendre à l’opérateur ou de le conserver contre une option d’achat et indépendamment de sa ligne Free Mobile illimitée. Les effets du succès de ce nouveau service ont été tout de suite visibles avec un triplement des recrutements des clients au forfait illimité de Free Mobile entre le 2ème et le 3ème trimestre 2021.

Diapositif du recrutement des abonnés au forfait illimité Free Mobile 4G/5G par trimestre de 2020 à 2022

Le rythme de recrutement de clients avec Free Flex ne ralentit pas d’ailleurs (277 000 clients 4G/5G recrutés à fin septembre 2022). Développer des offres/services box/mobile en France a permis à l’opérateur de retrouver la croissance mais créer de nouvelles activités internationales peut amplifier cette dynamique.

Une arrivée à succès en Italie

En mai 2018, FreeMobile s’est lancé en Italie sous la marque Iliad et a dupliqué avec succès la stratégie utilisée depuis 2012 en France avec une campagne de communication basée sur la liberté, la vérité, la transparence de l’offre, des prix attractifs (un forfait avec appels et SMS illimités, 30 Go de données Internet, sans engagement, pour 5,99 euros par mois) et la simplicité d’accès.

Les objectifs fixés en 2019 pour la filiale italienne ont été atteints puisqu’au 3ème trimestre 2022, Iliad Italie compte plus de 9,34 millions de clients mobiles soit 12% du marché italien (objectif initial pour 2024 : 10% de part de marché) et voit son parc de sites mobiles atteindre quasiment la barre des 10 000 (objectif initial en 2024 : 10 000 à 12 000 sites mobiles).

En conclusion, nous pouvons retenir que le mix entre innovation technologique, tarifs attractifs et internationalisation sont les recettes qui peuvent expliquer le succès retrouvé de l’opérateur.

Football – Droits TV de la Ligue 1 : quel est le juste prix ?

Un téléspectateur devant son écran pour regarder un match de football

Après la faillite de Mediapro et de son service Téléfoot, la Ligue de Football Professionnel (LFP) veut maximiser les droits de diffusion des matchs du championnat de France. Pour rappel, la Ligue 1 de foot a vu ses droits TV baisser de 46% du fait de l’offre d’Amazon Prime Video et de son pass Ligue 1 disponible en streaming depuis l’été 2021 ( 1 154 millions d’euros prévus initialement par saison de 2020 à 2024).

A l’approche de l’appel d’offres pour les droits de diffusion sur les saisons 2024/2025 à 2027/2028 d’ici l’automne 2023, une question se pose : quel est le prix de la Ligue 1? Les diffuseurs actuels, service de TV ou application de streaming par abonnement (Canal+, Amazon Prime Video, Free, beIN Sport) ou potentiels (DAZN, Viaplay, Apple, RMC Sport…) vont-ils satisfaire leurs abonnés et la Ligue de Football Professionnel avec une offre pertinente pour diffuser les matchs de foot de l’équipe favorite des supporters comme le PSG ou l’Olympique de Marseille ? Nous répondons à cette question en proposant 5 prix qui peuvent correspondre à la réalité.

99 millions d’euros

C’est le prix potentiel des droits de diffusion du championnat de France de Ligue 1 en prenant compte l’indice UEFA, qui mesure la performance par saison et sur une moyenne de 5 saisons des clubs disputant les coupes d’Europe de foot. La France se situe aujourd’hui en 5ème position, à quelques points des Pays Bas (59,497 contre 56,400) qui reçoivent par la chaîne néerlandaise ESPN 94 millions d’euros par saison pour leur championnat, l’Eredivisie.

310 millions d’euros

Ce montant se base sur l’offre du service par abonnement de vidéo Amazon Prime Video qui, jusqu’en juin 2024 a obtenu les droits de diffusion de la Ligue 1 en streaming (disponible sur plusieurs appareils en simultané) de 8 matchs par journée de championnat (dont les 10 plus beaux matchs de la saison comme PSG/Marseille). Le PDG de Canal+ (qui diffuse les 2 matchs restants de chaque journée), Maxime Saada, indiquait dans les colonnes du Journal du Dimanche que « […]la dernière transaction réalisée par la LFP, en cédant à Amazon Prime Vidéo 80 % de la Ligue 1 pour 250 millions d’euros, valorise la compétition à 310 millions d’euros. »

« Je ne vois pas comment la LFP et CVC pourraient éviter une nouvelle baisse des droits domestiques de la Ligue 1 pour le cycle 2024-2028. »

Extrait du livre de Pierre Maes, La Ruine du Foot Français aux éditions FYP

500 millions d’euros

Si le futur appel d’offres des droits de diffusion de la Ligue 1 se concluait avec ce prix par saison de 2024 à 2028, cela rejoindrait les prévisions de Pierre Maes, consultant dans le secteur des droits TV sportifs, qui, dans son dernier livre, La Ruine du Foot Français, dit : « […] je vois plutôt les droits domestiques 2024-2028 tourner autour de 500 millions d’euros par saison[…] ».

Cette estimation s’explique par une baisse des droits TV du sport dans le monde entier, du fait de la mauvaise gestion et de la mauvaise performance sportive des clubs français, de la non-rentabilité des droits de diffusion par les chaînes de TV ou applications de streaming, de l’explosion de la bulle des droits TV et de la crise sanitaire.

624 millions d’euros

C’est le montant des droits TV de la Ligue 1 par saison jusqu’en juin 2024 dont voici le détail :

  • Amazon Prime Video – 250 millions d’euros (8 matchs par journée de Ligue 1, initialement payés 780 millions d’euros par Mediapro ayant fait faillite en février 2021)
  • Canal+ – 332 millions d’euros (2 matchs par journée de Ligue 1)
  • Free – 42 millions d’euros (100 % de la Ligue 1 en quasi-direct avec les buts et moments forts de chaque match et par équipe + les résumés 30 minutes après la fin de chaque match gratuitement)

800 à 850 millions d’euros

C’est la fourchette de prix souhaitée par plusieurs présidents de Ligue 1 dont celui de Reims, Jean-Pierre Caillot qui précise que « […]ce dont je parle, c’est d’un atterrissage aux alentours de 800 millions d’euros pour les droits TV […] » et d’ajouter que « […] je dis qu’à moins de 800 millions, d’abord on va déprécier le produit et entrer dans une crise encore plus forte qu’attendue […] ».

Tweet du spécialiste des droits TV sport, Pierre Maes à propos du lancement de l’appel d’offres de la diffusion de la Ligue 1 à l’automne 2023.

La LFP se fixe un plan ambitieux, car d’après le journal l’Equipe, elle parie sur un appel d’offres (ayant lieu à l’automne 2023) fixant à 850 millions d’euros, le prix des droits de diffusion télévisuels de la Ligue 1 sur la période 2024/2028, du fait de la présence croissante d’acteurs du numérique comme Apple, Google, Netflix (autrement dit les GAFAM ou FANG).

En conclusion, la valorisation du spectacle de sport numéro 1 en France est très vaste et complexe, le juste prix de la Ligue 1 se trouve certainement entre le montant payé actuellement par les services de TV/streaming et l’estimation réalisée par des experts comme Pierre Maes.

Prochain épisode de la série des droits TV en 2023.

Micro-entrepreneur: Comment se lancer ?

Aujourd’hui, de plus en plus de Français se posent la question d’un changement de vie professionnelle du fait d’une lassitude, d’une volonté de se challenger ou pour avoir un mode de vie qui concilie vie professionnelle, passions en tous genres et une vie privée équilibrée.

Quels sont les outils, moyens et astuces pour réussir sa transition professionnelle en tant que micro-entrepreneur ? Voici un mode d’emploi.

Qu’est-ce qu’un micro-entrepreneur?

Définition du micro-entrepreneur

On entend par micro-entrepreneur « […] un entrepreneur individuel soumis à un régime fiscal et social simplifié lui permettant d’exercer très facilement une petite activité professionnelle indépendante générant un chiffre d’affaires inférieur à un certain seuil, et cela […] »:

  • de façon régulière ou ponctuelle
  • à titre principal ou complémentaire
  • et en parfaite maîtrise des charges sociales 
  • L’évolution du statut de micro-entrepreneur

    Le statut de micro-entrepreneur est nommé ainsi depuis le 1er janvier 2016, même si pour beaucoup de personnes s’intéressant au sujet ou souhaitant devenir micro-entrepreneur, le terme auto-entrepreneur est encore largement utilisé. Ça n’est pas un statut juridique de plein droit mais un régime plus resserré d’un statut plus connu qui est l’entreprise individuelle.

Conflit TF1/Canal+ : une diffusion en suspens ?

Depuis le 2 septembre, les 3 millions d’abonnés Canal+/TNT Sat ne reçoivent plus par satellite les chaînes et services gratuits du groupe TF1 (TF1, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI et myTF1). Le contrat de distribution est stoppé depuis le 31 août et ne se dirige pas vers une issue favorable à court terme. Éclairage sur ce conflit.

La genèse du conflit TF1/Canal+

Un cas similaire au printemps 2018

Pour comprendre les enjeux de cette crise, il faut remonter au printemps 2018, et plus précisément au 1er mars, où Canal+ décide unilatéralement de couper le signal des chaînes et services gratuits du groupe TF1 après plusieurs mois de négociations entre les 2 parties pour le renouvellement de la distribution des contenus du groupe TF1 avec des améliorations éditoriales (notamment concernant les contenus en avant première ou en replay sur myTF1).

Cette coupure est intervenue quelques semaines avant la coupe du monde de football en Russie, événement majeur aux impacts financiers, éditoriaux et commerciaux importants.

Après une dizaine de jours d’interviews croisées des dirigeants des 2 groupes, de dépôts de plainte et d’une conciliation de l’ARCOM (Autorité publique française de régulation de la communication audiovisuelle et numérique – ex Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) et du Ministère de la Culture, les chaînes du groupe TF1 sont réapparues et un accord avait été signé pour 4 ans.

Des contrats de distribution difficiles entre les opérateurs

Il peut être difficile pour des téléspectateurs de comprendre les enjeux entre un groupe de télévision qui distribue un bouquet de chaînes (gratuites ou payantes) et un groupe de télévision qui édite des chaînes.

En 2016, le nouveau (futur ex-) président de TF1, Gilles Pélisson, s’était fixé comme objectif d’atteindre 100 millions d’euros de chiffre d’affaires sur la distribution de ces contenus gratuits et payantes (Histoire, TV Breizh et Ushuaia TV) par les opérateurs télécoms et télévision payante (Orange, Free, SFR, Bouygues Télécom et donc Canal+) afin de refléter la nouvelle politique multi-chaînes du groupe TF1 initiée par l’ex patron des contenus de Canal+, Ara Aprikian.

Cet objectif n’a pas été atteint du fait du refus de SFR et de Free de s’aligner sur les montants souhaités par l’état major de TF1, néanmoins l’ensemble des opérateurs ont renouvelé leur accord via une légère hausse.

Les menaces de Canal+ de 2018 à 2022

« Le groupe TF1 demande des montants comparables à Universal ou Sony »

Maxime Saada, président directeur général du groupe Canal+ lors de la conférence de rentrée de Canal+ mi septembre

Depuis la signature de l’accord entre Canal+ et TF1 en novembre 2018, les dirigeants de la chaîne cryptée et de leur actionnaire Vivendi ne cachent pas leur volonté de remettre à plat cet accord qui d’après eux est incohérent, jusqu’à la conférence de rentrée de la chaîne aux 9,6 millions abonnés où Maxime Saada, PDG du groupe Canal, a déclaré que « le groupe TF1 demande des montants comparables à Universal ou Sony » pour lesquels des accords sur la diffusion de films 6 mois après la sortie en salles ont été signés récemment.

Un blocage de Canal+ aux impacts multiples

Des abonnés de Canal+ sans leurs programmes favoris

Depuis plusieurs semaines, les abonnés recevant les contenus gratuits du groupe TF1 se retrouvent avec un écran noir leur indiquant que faute d’un accord entre les 2 géants de la télévision française, les programmes ne reviendront qu’après de nouvelles négociations.

Message apparaissant sur la plateforme myCANAL lorsqu’un abonné clique sur l’une des chaînes du groupe TF1

Une baisse d’audience et de chiffre d’affaires pour TF1

Les conséquences financières et publiques pour la première chaîne gratuite de France et d’Europe sont dramatiques. En effet, la baisse d’audience est mesurée via l’institut d’audience Médiamétrie de 15 % en début de crise à 5% actuellement, ce qui a un impact sur les recettes de 2 à 4% d’après un expert cité par Leparisien.fr.

Ce qui revient en ajoutant la coupure du contrat Canal+ à une dizaine de millions d’euros perdus.

Une transformation de la consommation des services TF1

Les téléspectateurs orphelins de leurs contenus favoris s’adaptent comme ils le peuvent, avec les box TV des opérateurs Internet (et leurs applications mobiles), myTF1 ou encore avec les plates-formes comme Salto ou Molotov (solutions privilégiées par les téléspectateurs urbains et connectés). Récemment, les téléspectateurs recevant la télévision par satellite peuvent via une manipulation et une nouvelle numérotation recevoir à nouveau sur leur satellite Astra les contenus du groupe TF1.

Un avenir en pointillé entre TF1 et Canal+

Le match Martin Bouygues/Vincent Bolloré

ERIC PIERMONT-AFP/Wikimédia

Ce conflit masque en réalité un affrontement entre 2 des capitaines d’industrie les plus puissants de notre pays : Martin Bouygues, patron de la holding éponyme qui détient en plus du groupe TF1, Bouygues Télécom, Equans, les activités historiques dans le bâtiment et Vincent Bolloré, qui n’est plus aux commandes opérationnelles du groupe familial mais reste le patron de la holding familiale Compagnie de l’Odet qui a le contrôle de Vivendi (Havas, Prisma Media, Gameloft, l’Olympia, un portefeuille de participations au sein de Lagardère, Universal Music…), Bolloré Transport, Bolloré Logistics entre autres.

Un équilibre télévision gratuite/payante à redéfinir

Ce conflit va incontestablement redessiner la carte de la télévision française pour les prochaines années à venir, du côté de TF1, il faudra de moins en moins compter sur les recettes publicitaires et l’audience linéaire, tenir compte du poids considérable de Canal+ dans la distribution de contenus TV, de la nécessité de créer des contenus payants pour créer de la valeur, des recettes supplémentaires et développer encore plus la marque TF1 (chaînes, applications, programmes…).

Les bourses mondiales chamboulées

En Asie, la Bourse de Hong Kong a plongé de 5,72% et celle de Shanghai de 4,95%. En Europe, à l’ouverture des marchés, Paris perdant 2,53%, Francfort 2,49%. Hier, aux Etats-Unis, le Dow Jones a stagné et le Nasdaq perd plus de 2%.

Une crise sanitaire toujours vive

Face à un nombre record de cas quotidien de Covid-19 en Chine, plusieurs villes et régions sont à l’arrêt comme à Shenzhen où ont été arrêtées notamment les usines du fournisseur d’Apple Foxconn.

« Les nouvelles mesures de confinement vont continuer d’aggraver les perturbations sur la chaîne d’approvisionnement et ajouter aux inquiétudes concernant l’inflation ».

Ipek Ozkardeskaya, analyste chez SwissQuote

Un contexte macro-économique tendu

La guerre en Ukraine continue de concentrer l’attention des marchés européens, qui espèrent à chaque session de pourparlers qu’un cessez-le-feu entre la Russie et l’Ukraine soit négocié. En réponse à ce conflit, l’Union Européenne a décidé de sanctionner les exportations de produits de luxe vers la Russie.

Les marchés attendent impatiemment les conclusions de la réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine (Réserve fédérale, Fed), qui débute ce mardi. Une hausse du taux directeur d’un quart de point et « ce ne sera certainement pas la dernière (hausse) car l’activité du marché laisse entrevoir 6 à 7 autres hausses de taux pour les douze prochains mois aux États-Unis », note Ipek Ozkardeskaya.

EVG/EVJF : Comment trouver la ville idéale ?

Le mariage est le plus beau jour d’une vie d’un couple, mais avant cela, une tradition reste solidement ancrée chez les futurs époux : les EVG/EVJF.

Le plus beau jour d’une vie

C’est l’occasion pour les deux membres du couple de passer un dernier moment festif entre copains/copines avant le jour tant attendu et la célébration de leur amour devant les familles et amis.

En cette rentrée marquée par une forte inflation et l’impérieuse nécessité de trouver le bon plan à un tarif compétitif, une question essentielle se pose : quelle peut être la ville idéale pour un week-end d’EVG/EVJF ?

La ville idéale : un choix crucial

Nous vous proposons aujourd’hui une sélection de villes françaises et européennes idéales pouvant vous satisfaire tant financièrement que d’un point de vue loisirs :

  • Barcelone, à 2h d’avion de Paris, offre un compromis entre un temps ensoleillé, des loisirs aquatiques et des lieux de convivialité ouverts jusque tard dans la nuit sans oublier les lieux incontournables comme la Sagrada Familia ou la Barceloneta
  • Marseille, à 3h de TGV de la capitale, vous ouvre les portes de la Mer Méditerranée et de son multi-culturalisme tant en termes de loisirs qu’en sorties atypiques idéales pour un week-end divertissant
  • Toulouse, à 4h30 de Paris, connue pour son ambiance festive et sportive (football, rugby….), elle peut être le lieu idéal pour vos sorties nocturnes ou activités diurnes culturelles ou gastronomiques
  • Budapest, à 2h d’avion de la capitale, est LA ville idéale « EVG EVJF » par excellence du fait de la créativité et de l’originalité des activités proposées par les opérateurs locaux. N’oublions pas de mettre en avant la richesse historique et culturelle de cette ville (bars originaux, les mythiques bains thermaux…)

Passez du bon temps.