Le cheval de trait breton : une énergie d’avenir ?

Timidement, le cheval de trait breton reprend le collier dans les campagnes et les communes. Eleveurs et utilisateurs défendent la traction animale comme un outil d’avenir à énergie douce. Pour certains maraichers, l’usage du cheval conforte le label bio. Sur l’ensemble du territoire, le cheval participe à l’entretien d’espaces verts, aux travaux de nettoyage en zone naturelle sensible, au transport de biens et de personnes.

Depuis une décennie, le cheval breton prouve qu’il peut s’inscrire comme un acteur économique du territoire. Un retour vers le futur ? Passéiste pour les uns, moderne pour d’autres, le sujet est d’actualité.

Dans la campagne bretonne, le cheval creuse son sillon

Familier des vignobles en Aquitaine, le cheval de trait breton retrouve un usage agricole dans son berceau d’origine grâce à l’activisme d’une poignée de passionnés engagés en agriculture bio et en permaculture. Si les initiatives restent marginales, leur productivité sur de faibles surfaces fait parler d’elle. Economes en eau et respectueuses de la terre, ces micro fermes font office de laboratoire pour nourrir les populations dans l’optique d’un futur privé de carburant.

Le choix de préserver les sols

25 septembre 2022. La ferme de Kerlaoudet à Guiclan (29) ouvrait ses portes pour la Fête des Simples. Le public pouvait assister au travail de sarclage effectué par un cheval breton.

Ici comme ailleurs, dans les fermes paysannes, la traction animale favorise la santé des sols : moins compactés, perméables à l’eau de pluie, ils restent vivants et fertiles. Pour les exploitants, toutes générations confondues, qui s’attellent au prosélytisme, l’enjeu est double : conserver un savoir-faire traditionnel pour servir l’agriculture raisonnée.

Respecter les espaces naturels sensibles

Qui n’a jamais admiré la puissance et l’agilité d’un cheval employé à débarder sur les pentes escarpées d’un massif forestier ? Parce que la Bretagne peut compter sur un réseau de professionnels aguerris, le cheval vient quasi systématiquement en appui du travail des forestier dans la commande publique dès lors qu’il s’agit d’intervenir dans des parcelles à portée écologique ou conservatoire.

  • Une énergie verte, renouvelable et multi services ;
  • Atteler l’usage du cheval à une réalité économique, sociale et environnementale ;
  • La sécurité : condition sine qua none d’un service bien rempli
  • L’énergie animale doit aujourd’hui être une solution de choix dans la transition énergétique et la création du monde de demain.

Au mélange nocif doliprane/alcool, préférez les bienfaits des infusions

Catastrophe : vous recevez des amis ce soir et, après une coupe de champagne, un apéritif, un verre de vin blanc et deux de vin rouge, rien ne va plus : un terrible mal de crâne commence à vous assaillir ! Que faire ? Prendre un doliprane ou un autre médicament à base de paracétamol ? Si c’est le réflexe de nombre d’entre nous dans ce genre de situation, cette « solution » est en réalité non seulement inefficace mais dangereuse. Que ce soit dit une bonne fois pour toutes : évitez toujours le mélange alcool doliprane !

Pour soulager les maux de tête dus à l’alcool et plus largement les conséquences à court terme de l’alcool sur votre organisme, il existe bel et bien des solutions efficaces et naturelles.

Les dangers du mélange alcool et paracétamol

Bien qu’il soit l’analgésique le plus utilisé, le paracétamol peut être toxique pour le foie en cas de surdosage, même faible. La toxicité de l’alcool sur cet organe n’étant plus à démontrer, le mélange alcool-paracétamol, doublement toxique, est donc à proscrire, afin d’éviter les lésions hépatiques ou les hépatites aiguës.

C’est donc une mauvaise idée de prendre un comprimé de paracétamol si l’on a consommé de l’alcool, que ce soit avant de se coucher ou le matin en se levant. En revanche, on sait que la cause principale de la redoutée « gueule de bois » (« vésanie » pour les intimes) est la déshydratation ; or, un remède existe depuis de nombreux millénaires à ce fléau : l’absorption d’eau. Et il se trouve que cette dernière est l’ingrédient principal de tous les types d’infusions :

  • les thés ;
  • les tisanes ;
  • et, moins connus, les rooibos.

Les alternatives au recours au doliprane pour contrer les effets de l’alcool : les boissons infusées

Pour vous calmer et vous endormir

Avant de vous coucher, l’important est donc de vous hydrater. Mais attention : pas question d’absorber de la caféine. Il faudra donc éviter les thés. Pour vous calmer et vous aider à vous endormir, rien de tel qu’une petite tisane CBD aux vertus apaisantes prouvées ! Bien entendu, la camomille sera aussi votre alliée, cela fait longtemps qu’elle a fait ses preuves dans le domaine.

Pour un réveil tout en douceur

Le lendemain matin, éviter le café, trop agressif pour votre système digestif subissant déjà de plein fouet les conséquences de l’absorption d’alcool. Préférez-lui un thé vert, plus hydratant et riche en antioxydant, voire, si ça ne va vraiment pas, un thé detox qui purifiera votre corps.

Et c’est reparti !

Besoin d’un petit coup de pouce énergisant pour repartir ? Dans ce cas, un thé matcha vous donnera le coup de fouet qu’il vous manque.
Et, bien sûr, manger ne vous fera pas de mal, bien au contraire ! Thé & Tradition propose un délicieux pain d’épice aux fruits secs plein d’énergie qui accompagnera parfaitement les meilleurs thés de notre gamme.

Abus d’alcool et Doliprane : un mélange hautement explosif !

Dans le cas d’une addiction à l’alcool, il n’est pas conseillé de mélanger la boisson avec le Doliprane, ce médicament qui permet de lutter contre la douleur et la fièvre : des risques d’hépatite aiguë peuvent notamment survenir.

Doliprane : un médicament courant mais dangereux, s’il est mélangé avec de l’alcool

Indications du Doliprane

Le Doliprane est un antalgique et un antipyrétique qui contient du paracétamol : il est couramment utilisé pour lutter contre la douleur et faire baisser la fièvre. Il appartient donc à notre « pharmacie du quotidien » : il sert à soulager nombre de nos maux, à l’instar d’une panacée.

La douleur est une sensation complexe qui fait intervenir :

  • Des récepteurs (peau, organes, muscles, os) ;
  • Le réseau des nerfs (voies de communication de l’information) ;
  • les centres de la douleur (relayés par la moelle épinière et situés dans le cerveau).

Elle est souvent provoquée par des réactions inflammatoires liées à l’immunité, en raison d’infections, de traumatismes, d’allergies, etc. Elle est indissociable du raisonnement et de l’émotion qu’elle suscite — la souffrance —, et qui lui confère son caractère désagréable.

Pourquoi est-il déconseillé de mélanger alcool et Doliprane ?

Le paracétamol est, comme l’alcool, métabolisé dans le foie et éliminé par les reins. Cette voie commune de détox induit une réduction d’efficacité du traitement et de possibles complications : l’association des deux substances peut notamment conduire à des hépatites médicamenteuses ou à des hépatites aiguës en cas d’alcoolodépendance.

En cas d’alcoolisme chronique, comment prendre du Doliprane ?

En respectant un intervalle de huit heures au moins entre deux prises

En diminuant progressivement sa consommation d’alcool

Mélange alcool et Doliprane : quels sont les risques ?

Si vous pensiez aider votre corps en prenant du doliprane lors d’une soirée trop alcoolisée, vous vous trompez et vous risquez plutôt l’inverse. « Les effets du cocktail Doliprane+ alcool peuvent être néfastes sur votre santé et toxiques pour votre foie » nous dit le Dr X. Voici quelques recommandations pour se remettre d’une soirée trop arrosée sans prendre de risque !

Bien comprendre l’effet cocktail néfaste Alcool + Paracétamol

Comment fonctionne le doliprane ?

En vente sans ordonnance en pharmacie, le Doliprane, nom commercial le plus connu de la molécule de paracétamol, est rentré dans le quotidien des Français. Les indications thérapeutiques du Dolipranesont multiples et il est vrai qu’il règle la plupart de nos petites maladies du quotidien : maux de tête, états fébriles, douleurs légères.
Le paracétamol est un antalgique (anti-douleur) mais aussi un antipyrétique (il réduit la fièvre). C’est clairement notre allié pendant les périodes virales intenses.

Mais attention car les effets du Doliprane ne sont pas toujours anodins sur notre santé. Une étude menée récemment par l’université de Leeds sur la surconsommation de paracétamol recense 2 types d’effets secondaires graves :

  • Une augmentation de 20% du risque de maladie cardio-vasculaire et AVC.
  • Une saturation du foie entrainant une hépatite aigue, nécessitant parfois d’aller jusqu’à la greffe du foie.Comment l’alcool affecte également votre métabolisme ?

    Quels sont les conséquences toxiques d’un mélange alcool + Doliprane ?

        • Somnolence accrue ;
        • Saturation hépatique ;
        • Hépatite médicamenteuse.

    A partir de quel dosage de Doliprane est-ce que la consommation d’alcool est dangereuse ?

        • Si traitement d’appoint : ne pas consommer alcool et doliprane en même temps.
        • Si Consommation légère d’alcool, privilégier l’hydratation plutot que le médicament.
        • Si vous utilisez le Doliprane comme traitement au long cours : Abstinence recommandée, l’idéal est de ne pas boire d’alcool.
        • Nombre de verres d’alcool maxi par semaine.

    Quels traitements suivre en cas d’alcoolodépendance ?

      • demander l’aide de votre médecin pour les médicaments du quotidien
      • envisager un traitement pour réduire l’alcoolodépendance
      • programmer une cure

Micro-entrepreneur: Comment se lancer ?

Aujourd’hui, de plus en plus de Français se posent la question d’un changement de vie professionnelle du fait d’une lassitude, d’une volonté de se challenger ou pour avoir un mode de vie qui concilie vie professionnelle, passions en tous genres et une vie privée équilibrée.

Quels sont les outils, moyens et astuces pour réussir sa transition professionnelle en tant que micro-entrepreneur ? Voici un mode d’emploi.

Qu’est-ce qu’un micro-entrepreneur?

Définition du micro-entrepreneur

On entend par micro-entrepreneur « […] un entrepreneur individuel soumis à un régime fiscal et social simplifié lui permettant d’exercer très facilement une petite activité professionnelle indépendante générant un chiffre d’affaires inférieur à un certain seuil, et cela […] »:

  • de façon régulière ou ponctuelle
  • à titre principal ou complémentaire
  • et en parfaite maîtrise des charges sociales 
  • L’évolution du statut de micro-entrepreneur

    Le statut de micro-entrepreneur est nommé ainsi depuis le 1er janvier 2016, même si pour beaucoup de personnes s’intéressant au sujet ou souhaitant devenir micro-entrepreneur, le terme auto-entrepreneur est encore largement utilisé. Ça n’est pas un statut juridique de plein droit mais un régime plus resserré d’un statut plus connu qui est l’entreprise individuelle.